Céline Bourragué

Céline Bourragué

Digital Manager

Après que je suis…

Le bon usage veut que le subordonnant après que s’accompagne de l’indicatif, puisqu’il entraîne l’antériorité, le fait réel. En revanche, c’est l’inverse pour avant que, qui indique une action postérieure et virtuelle. Ce subordonnant est donc suivi du subjonctif. Il faut reconnaître une tendance à utiliser le subjonctif après les subordonnants en que et notamment après que. Mais il faut résister à cette tendance et empêcher cette dénaturation de notre langue.

Je ne veux donc plus vous entendre dire : après que je sois allée au cinéma mais plutôt après que je suis allée au cinéma.

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