Céline Bourragué

Céline Bourragué

Chef de projet digital

Réfléchissez avant de vous marier!

Le mariage, c’est quand une femme demande à un homme d’enlever son pyjama pour le mettre dans le panier de linge sale
A. Finney
Le secret de la longévité de notre mariage ?
Un bon restaurant deux fois par semaine, diner aux chandelles et musique douce….
Elle le mardi, moi le vendredi
H. Youngman
La vie après la mort est aussi peu probable que le sexe après le mariage
M. Kahn
Ma femme et moi, nous avons connu trente ans de bonheur.
Et puis, nous nous sommes rencontrés
R. Dangerfield
Vous savez ce que ca veut dire de rentrer chez soi la nuit auprès d’une femme qui va vous donner un peu d’amour et de tendresse ?
Cela veut dire que vous vous êtes trompé d’adresse !
H. Youngman
Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n’est pas sur le mien
P. Desproges
Ma femme et moi, on se tient par la main, sinon elle va faire du shopping
R. Dangerfield
Le seul moment ou ma femme et moi avons connu l’orgasme simultanément, c’est lorsque le juge nous a présenté les papiers du divorce
W. Allen

Le bonheur à deux ça dure le temps de compter jusqu’à trois. GUITRY

On peut être hermétique et ne rien renfermer. GUITRY

Les chaînes du mariage sont si lourdes qu’il faut être deux pour les porter; quelquefois trois. DUMAS
-Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s’en iraient plus vite.
-Elles croient que tous les hommes sont pareils parce qu’elles se conduisent de la mème manière avec tous les hommes.
-Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lanceraient à la tète d’un cheval….pour vous faire croire que vous êtes emballé! GUITRY

Le mariage est un dîner qui commence par le dessert. SANDEAU

Le mariage est comme le restaurant: à peine est-on servi qu’on regarde ce qu’il y a dans l’assiette du voisin. GUITRY

Dans tous les cas, mariez-vous: si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux. Si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme. SOCRATE

FAUX PRODUITS DU TERROIR

LES FAUX PRODUITS DU TERROIR
(source Ministère de l’agriculture)
Les champignons de Paris
De Paris, ils n’ont que le nom. Pire: 88% d’entre eux viennent de l’étranger, les rayons des supermarchés
regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois
principaux pays producteurs. En France, s’ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux
champignons ne poussent désormais plus qu’à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la
production nationale (12 % du global consommé).
La charcuterie corse
Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français. Et pourtant : la charcuterie corse ne
dispose d’aucune « Appellation d’origine contrôlée ». Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des
supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d’ailleurs à plus de 90
%. Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions « produit de l’ile de Beauté » sur les
étiquettes, le saucisson d’âne est importé d’Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de
carcasses issues de chine.
Le jambon d’Aoste
C’est l’un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n’a rien à voir avec la charcuterie de
la ville italienne d’Aoste. Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de carcasses chinoises et
américaines, dans une commune du même nom mais située en… Isère! Et contrairement à son homologue
transalpin, qui est un jambon cru, il s’agit d’un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des
années puisque la marque déposée « Jambon d’Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin
Bridou), leader français de la charcuterie. Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment
(2008) l’utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l’ambiguïté cesse. La marque a depuis
été renommée « Jambon Aoste ».
L’A.O.C de Bretagne
Présentée comme de purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d’une
« Appellation d’origine contrôlée » qui n’oblige les fabricants qu’à une seule chose: posséder au moins un lieu
d’emballage ou de transformation en Bretagne. Le consommateur trouvera donc sur les rayons des
supermarchés des produits dont 82 % des matières premières proviennent du monde entier. Ainsi, les
carcasses de porcs, souvent issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé
d’Argentine et du Vietnam, et les boyaux d’andouilles importés pour la plupart de Corée. L’andouille dite de
Vire, et autres charcuteries « De Bretagne », rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le
beurre et la pâtisserie, dont 73% provient de la communauté Européenne et d’Asie.
La moutarde de Dijon
Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l’eau, du sel et des graines du… Canada!
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne
vient pas de la région de Dijon. Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale,
avec la mise en place de la Politique Agricole Commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la
moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l’Union européenne. Résultat : 90% de la
production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.
Le couteau Laguiole
L’abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche… Beaucoup croient que ces symboles
apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d’authenticité. Erreur ! Malgré leur charme et leur
beauté, elles n’attestent ni de l’origine du couteau ni de sa qualité de fabrication parce que la marque du plus
célèbre des couteaux français n’a jamais été déposée. Laguiole est depuis plus d’un siècle l’objet de
contrefaçons en France et à l’étranger, 80% proviennent de Chine et du Pakistan. Résultat : moins de 10%
des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !
Le savon de Marseille
Avec le pastis et la lavande, c’est l’autre symbole de la Provence. Seul hic, les savons estampillés « savon de
Marseille » ne sont pas fabriqués dans le Sud-est. Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de
fabrication au Moyen-âge, l’appellation n’est pas protégée. Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd’hui
les Chinois et les Turcs ! Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l’huile de
palme, proviennent de l’étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.
Le melon charentais
C’est l’emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la
région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. Mais contrairement à
son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d’AOC. Résultat : 80 % des melons
charentais que l’on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d’Espagne, du Maroc, des Caraïbes,
de Chine et du Sénégal.
Le camembert
Emblème de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans
les rayons des supermarchés. Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom
« camembert » peut-être utilisé par n’importe quel producteur de n’importe quel pays. Et malgré une AOC
« Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche
de « Camembert fabriqué en Normandie ». Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage
raccourci et une fabrication qui n’est soumise à aucune règle. Ils sont présentés comme les fleurons du
terroir, mais quand on y regarde de plus près, on découvre que leur appellation est douteuse. Matières
premières importées de l’étranger, (30 % du lait vient de Chine, 50 % de toute l’Europe), étiquetage souvent
mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région où seuls existent de vagues
bureaux de courtiers.
L’huile d’olive
Rare et chère, l’huile d’olive française est certainement le produit qui compte le plus d’étiquetages
frauduleux. En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation,
certaines bouteilles contenant jusqu’à 50% d’huile de tournesol ou présentant une fausse indication d’origine
ou de variété d’olive. Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7 appellations d’origine
protégée et une AOC « Huile de Provence », de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en
ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non-reconnues comme « huile de
Provence-Côte d’azur ». Sans parler de l’une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l’huile
d’olive par l’huile de grignons d’olive, un résidu de la pâte d’olives difficile à détecter pour le simple
amateur.

lLa tete

L’histoire vaut bien une tête (…d’Henri IV)

Paris, le jeudi 16 décembre 2010 – On l’appelle « l’Indiana Jones des cimetières ». Philippe Charlier, médecin légiste à Garches se passionne depuis longtemps pour les morts célèbres : c’est lui qui a pu révéler qu’Agnès Sorel, favorite de Charles VII, avait été empoisonnée au mercure. Aussi, quand deux journalistes lui apportent la prétendue tête d’Henri IV (oserait-on dire sur un plateau) Philippe Charlier ne va pas bouder son plaisir pour tenter de déterminer si oui on non il s’agit bien de celle du monarque, décapité de façon posthume en 1793, comme plusieurs autres de ses aïeuls et descendants qui reposaient à Saint Denis.
Perdre sa tête à 84 ans, il y a pire, vous ne trouvez pas ?
Avant que Pierre Charlier ne s’empare de ce casse tête, il a fallu retrouver la trace du fameux crâne. Cette quête a été celle de deux journalistes qui racontent leur recherche historique dans Paris Match. Certains admirateurs du roi Henri IV n’ignoraient peut-être pas qu’un brocanteur montmartrois, un certain Joseph-Emile Bourdais avait longtemps prétendu avoir acquis lors d’une vente aux enchères en 1919 pour la somme de trois francs la tête du monarque. Cependant aucun des musées auquel il avait présenté sa relique n’avait voulu authentifier le crâne. Aussi, la tête en fut perdue et ce n’est qu’en 2008 qu’elle sera retrouvée chez un retraité, l’ayant acheté en 1955 à la sœur de Joseph-Emile Bourdais. Pendant longtemps Jacques Bellanger a refusé d’évoquer l’existence de ce trésor, mais s’il a accepté de la confier aux deux enquêteurs qui se sont présentés chez lui un jour de janvier c’est a-t-il expliqué parce que « perdre sa tête à 84 ans, il y a pire, vous ne trouvez pas ? ».
L’art des Italiens
Recueillie, la tête du bon roi Henri IV est alors soumise aux soins de Philippe Charlier. Son équipe espère que la voie la plus simple lui permettra de percer à jour le mystère : des analyses ADN !

Reconstruction numérisée de la face à partir d’une tomodensitométrie 3D du crâne et des caractéristiques de la tête momifiée.
Cependant la comparaison entre les prélèvements effectués sur différentes reliques d’Henri IV (conservées à Pau, au musée Tavet-Delacour à Pontoise et au musée Bertrand à Châteauroux) et ceux réalisés sur le crâne n’a pu aboutir.
L’ADN s’est en effet révélé trop segmenté pour être lisible. D’autres méthodes vont donc devoir être utilisées. Certaines pistes sont prometteuses : la présence d’un naevus nasal signe souvent distinctif sur les portraits du roi de Navarre, la découverte de traces d’or évoquant un tombeau prestigieux et les constatations du Dr Charlier semblent conforter la légende : « Il s’agit d’un homme âgé de type européen », souligne-t-il. Et surtout « La tête a bien été arrachée après la mort ».

Retour à Saint Denis
Cependant, ce qui interpelle les historiens et scientifiques c’est que le crâne d’Henri IV ne semble pas avoir été ni scié, ni trépané, contrairement aux mœurs royales de l’époque lors de « l’ouverture » des corps. Le cerveau est même toujours en place. Le casse tête qui semblait éloigner de la piste si alléchante va prendre fin quand sera découvert dans un livre intitulé l’ « Histoire des Girondins » de Lamartine l’information selon laquelle Henri IV aurait été « embaumé avec l’art des Italiens », c’est à dire sans aucune mutilation du précieux cerveau. La thèse est confirmée quand le docteur Charler retrouve dans les archives italiennes le nom du médecin ayant embaumé le roi des Français.
Sans prendre la grosse tête
Enfin, alors que des parfumeurs s’étaient également penchés sur le crâne royal pour déterminer les habitudes de l’embaumeur et tandis que le portrait robot réalisé par le docteur en anthropologie Jean-Noël Vigal lui avait permis d’affirmer que l’identité de la tête ne faisait guère de doute, les conclusions de Phillippe Charlier vont être publiquement présentées aujourd’hui à Paris après avoir été publiées par le British Medical Journal hier.
Et le corps d’Henri IV retrouvera toute sa tête à la basilique Saint Denis.

Poème Arcachonnais

ARCACHON

Savez vous une ville ou les quatre saisons

Peuvent être vécues dans le même moment ?

Je vais vous le dire sans plus d’atermoiements…

Car je vous sens curieux de connaître Arcachon !

Perchée sur la dune, on voit la ville d’Hiver

Riche de ses villas le plus souvent somptueuses

Aux faîtages ciselés, aux terrasses ombrageuses

Tentant de se cacher à l’abri des pins verts.

En descendant ses rues sinueuses et discrètes

On arrive bientôt à la ville de Printemps

A sa plage Pereire  ruban de sable blanc

Entre la mer turquoise et la pinède verte,

En remontant a l’est c’est la ville d’été

Aux rues très animées, aux coquets magasins

Aux restaurants pimpants d’où l’on voit le bassin.

Un grand château tout blanc est maison des congrès

Et casino…curieux destin pour un palais !

La longue jetée Thiers avance priapique

Dans les eaux frémissantes du bassin extatique…

En poussant plus loin vers le port bien ordonné

Qui vit au rythme des entrées et des sorties

Des chalutiers pressés et des longues pinasses

Voici la ville d’Automne, à l’abri de la passe

Ses maisons de pécheur, sa criée en vigie

Saint Ferdinand l’église comme un grand mat domine

Les vastes étendues des parcs ostréicoles

Et des grands prés salés d’où l’on peut voir l’envol

Des oiseaux migrateurs de leurs bases sus marines.

Et n’oublions pas le quartier des Abatilles

Aux gracieuses maisons de style basque et landais

Qui protègent et entourent la source d’eau soufrée

Que l’on peut déguster à sa buvette tranquille.

Enfin vers le Pyla se trouve Le Moulleau :

Une rue qui va de la mer à la chapelle

De style byzantin, si petite et si belle

Perchée sur une dune où l’on découvre un beau

Panorama sur des estaminets  branchés

Et l’entrée du bassin et ses passes sableuses.

Vue du ciel Arcachon est une ville somptueuse

Comme un diamant brillant sur une bague posée ;

La Teste forme l’écrin lui aussi très précieux :

Sa dune du Pyla tel un mont saharien

Dominant les eaux bleues autour du banc d’Arguin

Ses cabanes tchanquées, l’île aux oiseaux joyeux…

Et je pourrais chanter la gloire du bassin

Tout au long de ses rives, d’Arcachon au Ferret

En passant par Le Teich, Andernos et Arés

Ces villes sont tournées vers l’océan voisin

Qui  leur donne à foison poissons et crustacés

Et surtout la reine huître objet de tous les soins

Des ostréiculteurs qui cajolent leurs naissains

Pour rendre leur récolte exquise pour les gourmets.

Arcachon est la perle de la cote d’Argent

Mais n’en parlons pas trop, il faut rester discret

Sinon trop de touristes viendront déferler

Et adieu la quiétude d’un calme isolement

Entre toutes ces bulles

Quand on tape : BULLES sur Google, on retrouve 6130000 propositions…Par exemple

Une ville :

Outre sa nature verdoyante, son charme de la tranquillité et la beauté de ses espaces vallonnés, BULLES est un village qui sait se rendre utile dans la vie quotidienne avec son école, ses commerces mais aussi ses associations.
Située à égale distance de Paris et d’Amiens, BULLES est un pôle pour les échanges commerciaux et touristiques entre la région parisienne, le nord de la France mais aussi d’Europe.

Un document papal :

Une bulle (que l’on appelle pontificale ou papale) est un document, originellement scellé (du latin bulla, le sceau), par lequel le pape pose un acte juridique important tel que l’indiction d’une année sainte, une nomination épiscopale ou une définition dogmatique, la convocation d’un concile, une canonisation, etc.

Une boutique :

Cave à bulles, une boutique de bières artisanales en plein coeur de Paris.

Une galaxie :

Deux mystérieuses bulles au cœur de notre galaxie
Les deux bulles, en violet, au coeur de notre Voie lactée.
Elles mesurent plus de 25.000 mille années-lumière chacune.

Et pèle mêle des milliers de sites à la gloire des bulles de champagne, de la fabrication des bulles de savon, des bulles des bandes dessinées etc. etc.

Tout cela pour dire à Céline la Bulle, qu’il est difficile de se faire une place entre toutes ces bulles !!!

FINIS LES DEODORANTS?

C’est du propre : un mouvement prône l’abandon de la douche quotidienne aux Etats-Unis

Ils s’appellent tout simplement les « unwashed » (les pas lavés) et sur leur doctrine un nombre croissant d’ouvrages est publié outre-Atlantique. Leur thèse : la douche quotidienne ne s’impose plus aujourd’hui alors que nos efforts physiques ont été considérablement diminués. Par ailleurs, limiter l’utilisation d’eau et de déodorants en tous genres a impact positif sur l’environnement. Les adeptes de cette position assurent que leur vie sociale n’a pas pâti de leurs nouvelles habitudes d’hygiène. Ils sont parfois même soutenus par des médecins, tel le dermatologue Richard Gallo qui de l’Université de Californie tient à rappeler que « notre peau est protégée par une flore bénéfique qu’il ne faut pas jeter à l’évier!

Video chat

<Schtoumpfette>               Vous me voyez sur votre écran ?
<Concombre masqué>     Oui

<Schtoumpfette>                Vous n’allumez pas votre webcam ?:'(
<Concombre masqué>     Elle est en panne.

<Schtoumpfette>                Ce n’est pas équitable, ça ?
<Concombre masqué>     Je sais.

<Schtoumpfette>                J’espère qu’au moins je vous plais ?
<Concombre masqué>     Beaucoup.

<Schtoumpfette>                Et qu’est-ce que vous faites en ce moment ?
<Concombre masqué>     OGC

<Schtoumpfette>                ?!!
<Schtoumpfette a quitté le chat.>

L’emploi du pronom indéfini

Il était une fois quatre individus qu’on appelait

Tout le monde – Quelqu’un – Chacun -et Personne.

Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait.
Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait…

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire.

*** MORALITÉ ***

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde ,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu’il doit faire sans nourrir l’espoir
Que Quelqu’un le fera à sa place…
Car l’expérience montre que
Là où on attend Quelqu’un ,
Généralement on ne trouve Personne !

Je vais transférer ce message à tout le monde afin que chacun puisse
l’envoyer à quelqu’un sans oublier personne ….

Clichés

CLICHES
L’accouchement est douloureux. Pas celui d’une mère, qui serait plutôt, éventuellement, difficile. Mais celui d’un artiste, d’un écrivain quand il s’agit de son œuvre. Dans un de ces ouvrages mordants et légers à la fois dont il a le secret, Jean-Loup Chiflet s’en prend à « 99 clichés à foutre à la poubelle » (Éditions Points). Ces images dont usent et abusent les médias (et nous et nous ?), les politiques et autres faiseurs d’actualité.
Cela va du silence assourdissant au tournant historique en passant par le charme discret, le stupide accident, la banalité affligeante, le large débat, la pédale douce, la morosité ambiante, l’immense majorité ou la pagaille monstre… Le « grammairien buissonnier », ainsi qu’il se qualifie, n’aime pas non plus la dose homéopathique mise à toutes les sauces (il préfère un soupçon, un doigt, une goutte…), pas plus que la panacée universelle, qui « n’a pas réussi à guérir notre pléonasmique chronique ». Et il fait un sort à « Des suites d’une longue maladie », qui, heureusement, est de moins en moins employé, le mot cancer n’étant plus tabou.
Dans un autre livre, car ce n’est pas un cliché, Jean-Loup Chiflet pourrait s’en prendre au politiquement correct « personnes » pour désigner des individus ayant un état ou une caractéristique pouvant être considéré comme négatif : personnes malades, personnes handicapées, personnes défavorisées, personnes séropositives, personnes prostituées… Cela a commencé avec personnes âgées, pour ne pas dire vieux. Et l’on en est maintenant, comme dans une invitation des ministères de la Santé et de la Justice, à parler de personnes détenues. Comme ne dirait pas Chiflet, il faut remettre les pendules à l’heure.

Lu dans le Quotidien du Médecin