Céline Bourragué

Céline Bourragué

Digital Manager

Journée Mondiale de la maladie de Parkinson

Pensons à cette maladie neuro-dégénérative qui comme celle d’Alzheimer n’a pas encore trouvé son remède. Alors il y a d’autres maladies certes, plus dures à vivre mais allez savoir pourquoi, certaines communiquent plus.

Quoiqu’il en soit, c’est la journée Mondiale de Parkinson et donc l’occasion d’en parler, même si c’est que nous devrions faire chaque jour… suffit sa peine.

C’est en 1817 que James Parkinson diagnostic cette maladie qu’il appela : paralysie agitante. Plus tard, cette maladie prit le nom de  celui qui la découvra. Dans cette maladie, tout se passe avec les neurones dopaminergiques, les responsables de nos mouvements. Ceux-ci n’envoient pas assez de leur substance dans le cerveau : la dopamine, amenant ainsi les signes de la maladie.

Rappelons que cette maladie touche surtout les personnes de plus de 65 ans, mais que certains cas, plus jeunes, ont été découverts.

Les symptômes : réduction de l’activité, fatigabilité anormale, douleurs mal localisées, difficultés d’écriture, tremblement d’une main, raideur fluctuante, etc…

… puis les principaux signes vont se déclarer :

  • L’akinésie (lenteur des mouvements)
  • L’hypertonie (rigidité)
  • Le tremblement La diminution des réflexes de posture (troubles de l’équilibre), qui apparaît plus tardivement que les autres signes.

Alors vous allez me dire que s’il s’agit d’un manque de dopamine, il suffit d’en donner et hop plus de maladie. J’aimerai que ce soit si simple pour tout mais malheureusement ce n’est pas le cas alors il faut se soigner. Au début du traitement, il y a ce que la maladie appelle la lune de miel où les symptômes disparaissent presque complètement. Mais pour mieux revenir sans doute, car au fil du temps, le patient devra sans doute augmenter ses doses.

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