Céline Bourragué

Céline Bourragué

Digital Manager

L’homme-éléphant n’est pas tout seul !

L’homme-arbre agite l’actualité et le documentaire lui étant consacré a fait fureur sur Téva puisque la toile l’a recopié ! L’homme-arbre a des branches et des feuilles en guise de pieds et de mains et son corps entier est recouvert de verrues qui conduiraient à une hémorragie si l’on tentait d’en extraire rien qu’une seule. Peu ragoûtant donc, et c’est avec ses amis aux faciès aussi étonnants qu’il se produit dans un cirque. Ainsi, il y a l’homme-bulle, recouvert de cloques qui menacent d’explosion ou encore l’homme au nez qui n’est ni un pic, ni un cap ou encore une péninsule, mais plutôt un monceau de chair et on se demande comment il peut encore respirer. Notre cher Cyrano serait complètement ridicule s’il venait à se rebiffer.

Rien de drôle dans mes dernières phrases mais plutôt arrêtons la dépression à la moindre rougeur mais comme je le dis souvent : chacun sa m**** !

Je ne mettrai ni lien, ni photos ou vidéos car je tiens à ce que vous reveniez  et Google est votre ami pour satisfaire votre curiosité.

Passons à autre chose de semblable : l’histoire de l’homme-éléphant, plus connu sous sa version anglophone : elephant man !

C’est avant ses deux ans qu’une excroissance apparaît sur la lèvre supérieure de Joseph Merrick. La difformité gagne tout son corps et sa tête grossit tellement que sa bouche finit par ressembler à une trompe ; d’où le surnom.

Sa famille le renie si bien qu’il erre dans les rues à la recherche de la vie. Faisant peur aux gens, il comprend que le seul moyen de survivre est d’exhiber son apparence unique. Il attire les curieux et les méchants et est alors contraint de voyager jusqu’au jour où le chirurgien Treves, qu’il avait rencontré quelques années plus tôt, réussit à obtenir assez de fond pour l’installer à l’hôpital de Londres et lui donner les soins possibles à l’époque. Surtout, il est en sécurité et à l’abri des autres qui ne lui veulent que du mal.

Il meurt à 27 ans, sans doute étouffé par le poids de sa tête énorme. Deux suppositions ont été faites à ce jour, concernant sa maladie :

– La première viendrait de Joseph Merrick lui-même. Il raconte que cette déformation viendrait de sa mère qui, alors enceinte de lui, manqua de se faire écraser par un éléphant.

– Les médecins, quant à eux, disent qu’il s’agirait du syndrome de Protée conduisant à des malformations (hamartomes) des tissus conjonctifs, épidermiques et osseux.

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