Céline Bourragué

Céline Bourragué

Digital Manager

Piste verte

L’heure est venue de grimper. Il faut tout d’abord passer le tourniquet. Les versions ici selon certainement différentes donc je vais vous parler de la mienne. Les tourniquets sont bas et au premier coup d’oeil, on ne sait pas forcément où mettre son pass pour ouvrir le tourniquet. Il devrait y avoir un système à la Navigo mais l’heure n’est pas à l’optimisation. C’est à votre tour de vous asseoir. Selon les télésièges, la douceur est plus ou moins agréable, mieux vaut prévenir que guérir alors prenez garde et soyez forts ! Il se peut aussi qu’il y ait quelques pauses durant le trajet. Déjà que la plupart sont lents, si en plus il y a des minis arrêts, au final, on passe plus de temps à monter qu’à descendre, un peu comme la luge ! C’est vrai, connaissez-vous une station où un escalier roulant ou autre, nous aide pour grimper les pistes, une fois toutes les remontées fermées ?!! Je reviens à mon histoire de télésiège où il y a également l’effet balançoire, notamment lors de la panne. J’aime assez !

Le reste du voyage est comme un séance cinéma : une belle montagne, les histoires de gens par-ci par-là. L’arrivée est proche, il faut alors lever la barrière et se préparer à sauter du télésiège sans se faire entraîner par ce dernier pour un retour ! Méfiez-vous, les autres types de remontées ne sont pas plus aisées.
Il y a tout d’abord les téléskis, appelés plis communément tire-fesse. La grande difficulté une fois l’engin entre nos jambes et de réussir à la garder droite. Pour ceux qui ont des bâtons, il faut aussi faire un compromis entre ne pas perdre ses bâtons et ne pas tomber du téléski. Et oui, car il est facile de dire qu’il faut suivre les traces des autres mais si le précédent à avoir l’avoir pris est un yéti, il ne sera pas évident d’aller droit et de monter hands in the pockets et fingers in the nose !
Ensuite il y a les télécabines. Pratiques, elles protègent du vent et nous permettent de ne pas chausser nos skis pour monter. La seule difficultée ici est, je pense, de réussir à glisser ses skis, snowboard ou autre dans l’emplacement correspondant.
Enfin et c’est une découverte récente pour moi, il y a l’escalator. Tout en douceur mais plutôt lent, ce système permet de gravir de petits dénivelés et, à mon humble avis, il devrait l’utiliser le soir venu pour les amateurs de luges.

Que faire maintenant ? On continue de monter ou s’essaye-t-on à une petite descente ?

2 Comments

  1. Mimi

    J’ai connu les « pioches ». Autrement dit des tire-fesses pour deux.
    Tous les inconvénients du tire-fesse mutipliés par deux, plus éventuellement la différence de poids ou de taile. Epique et marrant.
    Tu faisais la queue plusieurs fois avant d’arriver à l’utiliser.

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